Les DDT du Jura et de Saône et Loire ont confié à l’association Dole Environnement la campagne de lutte contre l’ambroisie à feuilles d’Armoise sur le Domaine Public Fluvial (DPF) du Doubs. Cette plante invasive, d’origine d’Amérique du Nord, émet du pollen et cause de graves allergies. La réglementation nationale et départementale oblige donc chaque propriétaire et locataire à lutter contre.
Le secteur d’intervention s’étend cette année du barrage de Crissey (Jura) jusqu’à Navilly (Saône-et-Loire).
Voici le protocole proposé par l’association Dole Environnement :
À l’aide de deux kayaks deux places nous prospectons les rives pour arracher les pieds d’ambroisie. Cette dernière séchant assez rapidement est laissée sur place.
Avant d’accoster, nous vérifions qu’aucun oiseau niche sur la grève (Sterne pierregarin, Petit Gravelot, Œdicnème criard…).
Pour chaque station nous relevons la localisation, le stade de développement et le nombre de pieds au m².
Dans le cas de très grosses stations, nous faisons appel à des équipes sous-traitantes en réinsertion par voie terrestre pour arracher voire faucher les stations.
Cette campagne de lutte a débuté en juillet.
Si vous êtes intéressé et vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter l’association Dole Environnement.
En observant des cartes postales anciennes, il semble évident que le fleurissement des communes n’était autrefois pas organisé dans les villages. Pour autant, il était possible de voir des fleurs partout. Les bouquets présents le long des chemins et des routes, au pied des arbres ou dans les communaux étaient ceux des champs, que venaient brouter les bêtes. L’absence d’intrants et notamment l’emploi d’herbicides permettait de voir dans les champs coquelicots, bleuets et camomilles. Les fleurs, autrefois dans les champs, sont aujourd’hui dans les villages.
Un habitant, au quotidien, n’aura pas le même rapport avec les plantations publiques qu’une personne de passage, qui vivra dans la commune une semaine, une journée ou une heure. De plus, une plantation ne sera pas perçue de la même manière si on l’observe à pied, à vélo ou en voiture. Le jardinier doit donc prendre en compte ces paramètres afin de composer au mieux un espace planté, évoluant dans le temps, présentant un intérêt à chaque saison. Les plantations annuelles, bisannuelles et vivaces sont à intégrer ensemble, afin d’avoir des plates-bandes plantées toute l’année.
Par ailleurs, pour que les habitants se sentent bien dans leur village et aient envie d’y passer leur temps libre, il est important de mettre à leur disposition des espaces paysagers dans lesquels il fait bon vivre.
Fort de ces considérations hautement philosophiques, l’équipe et le personnel municipal proposent chaque année de nouveaux endroits à fleurir, à transformer ou à embellir. Depuis quelques temps bordures et massifs floraux donnent un cachet tout particulier à la commune. Cette réussite est l’aboutissement d’un soin et d’un entretien régulier de la part de nos employés communaux.
Pour autant, chacune et chacun d’entre nous peut, à sa manière, participer à l’embellissement floral de la commune. Comment ? Selon quelles pratiques ?
En harmonisant les limites de sa propriété, en mettant en valeur les façades et les pieds des murets de clôture, en entretenant les bandes d’herbe jouxtant l’habitation, en désherbant son trottoir… et de bien d’autres façons encore.
En faisant « profiter » la commune d’un excès de bulbes, d’oignons, de boutures ou d’arbustes, plutôt que de les destiner au compost, en leur offrant tout simplement ainsi une seconde vie. La pratique existe déjà et ce sympathique geste de partage mérite d’être signalé. Il est appréciable et apprécié. Chaque plante donnée trouvera sa place dans les massifs communaux.
En consommant mieux en recyclant des objets ou des équipements devenus gênants ou inutiles. Dans ce cas, la commune pourrait être amenée à se « doter » d’une mini serre ou autres châssis, outils précieux du jardinier. Si l’un de ces équipements vous embarrasse…
Des exemples « réussis et vivants » de mise à disposition de végétaux par quelques-uns de nos concitoyens. Grand merci à eux pour leur participation au fleurissement du village.
Le fleurissement du village est l’affaire de tous.
L’école publique de Crissey est maintenant fermée depuis bien longtemps, c’était en juin 2011.
Après avoir préalablement réalisé des études sur les aménagements possibles du bâtiment et du site, l’équipe municipale a décidé d’activer une opération de réhabilitation sur la base d’un programme de travaux (Délibération du Conseil Municipal en date du 2 juillet 2019) :
Démolition de l’ancienne caserne des pompiers (devenue depuis garage communal).
Création dans le bâtiment ECOLE de 2 logements locatifs BBC (bâtiment basse consommation) de type IV, aménagés en duplex et d’une surface d’environ 80m² chacun.
Traitement des abords extérieurs.
Afin d’apporter le confort nécessaire aux futurs occupants, l’équipe municipale (commission travaux) a souhaité compléter le dispositif par la construction de deux garages accolés. Cette construction a été rendue possible en engageant la démolition de l’ancien garage communal. Les deux logements ont un accès indépendant depuis l’espace public et profiteront d’un jardin privatif à l’arrière dans ce qui était autrefois la cour de récréation de l’école.
Les anciens sanitaires ont d’ores et déjà été reconvertis en locaux de rangement.
Dans le cadre de ce projet, il est prévu également de retravailler les abords sur l’espace public. La balance publique a été démontée et laissera place à un espace vert engazonné.
Le traitement du reste du lieu permettra de hiérarchiser les différents flux de circulation (automobiles et piétons). Les voies « automobiles » seront revêtues d’un enrobé, les espaces verts plantés d’arbres de haute tige d’essences locales. Le muret d’enceinte sera conservé dans son esprit.
Au point de vue architectural, le projet respecte le bâti existant, l’ensemble des ouvertures est conservé ou légèrement modifié. Les menuiseries ainsi que le crépi seront réhabilités à l’identique.
HierHierAujourd’huiAujourd’hui
La première réunion de chantier, préalable au lancement du projet, a eu lieu le 7 juin 2021. Elle a rassemblé une dizaine d’entreprises. Les travaux ont réellement débuté le 10 septembre 2021 par la phase de démolition et de terrassement.
Après dix mois de travaux, qu’en est-il aujourd’hui de l’avancement du chantier ?
Les travaux et aménagements intérieurs arrivent à leur terme. Encore quelques semaines de labeur pour les peintres, les carreleurs, les électriciens et les plombiers et l’essentiel sera accompli. Demeureront pour autant encore quelques prestations de « finition ».
Les agencements extérieurs seront réalisés dans la continuité et respecteront le calendrier prévisionnel du projet. Les façades devraient s’habiller d’un joli crépi durant le mois de juin et les abords se garnir de matériaux divers, béton, terre, enrobé dans la même période.
Malgré les aléas de chantier générés par une situation économique « compliquée », la réception des travaux reste programmée pour la fin du mois de juillet. L’ouverture à la location sera effective en septembre/octobre 2022.
Les personnes intéressées par une location de ces logements peuvent prendre contact dès aujourd’hui avec le secrétariat de mairie par téléphone (03.84.72.08.17) ou par mail. Une analyse des candidatures sera ensuite menée par la commission communale d’attribution des logements.
Encore un espace du cœur de village qui va faire prochainement l’objet de travaux. C’est certainement avec un peu de nostalgie que certains crisseylois verront disparaître un paysage, un environnement, des lieux identifiant une période de leur adolescence, voir même de leur vie d’adulte. La maison PERNOT, située au 28 rue des Vergers, est inscrite depuis bien longtemps dans le panorama du village. Elle représente une époque particulière de l’histoire du village.
Mais les années ont passé et ont eu raison du lieu. La bâtisse délabrée croule et menace aujourd’hui de s‘effondrer. La nature parfois mystérieuse et onirique qui caractérise les lieux laissés à l’abandon finit toujours par reprendre ses droits. Une végétation « luxuriante » est donc venue recouvrir la maison d’un épais manteau végétal et habiller douillettement le petit bois. Mais une autre lecture du lieu, à l’évidence moins poétique, nous ramène à la réalité. Cette ruine entourée par cette végétalisation démesurée n’est pas du meilleur effet pour valoriser le centre du village.
Mise en vente par les héritiers du propriétaire, la commune a donc acquis le bien pour en maitriser le présent et l’avenir.
De nombreux voyages ont été nécessaires pour évacuer les déchets de toutes sortes.
Avant toute chose, un premier grand nettoyage s’imposait. Quelques élus accompagnés de bénévoles, munis d’outils forestiers et agricoles, se sont retrouvés de manière régulière (rencontre maintenant formalisée sous le vocable des « ateliers du jeudi ») pour éclaircir la parcelle boisée et la débarrasser de quantité d’objets plus hétéroclites les uns que les autres.
Les bénévoles s’activent autour d’un broyeur afin de transformer les branchages en copeaux de bois. Le brulage des déchets est interdit pour tous.
Le broyage est une solution simple de valorisation. Il peut être ensuite utilisé pour venir équilibrer le compost en apportant les matières végétales sèches aux déchets issus de la cuisine. Le broyat peut aussi être utilisé pour faire du paillage autour des plantations, des arbres.
Et maintenant…
La démolition de la bâtisse est maintenant engagée. En attendant la concrétisation des réflexions en cours sur l’avenir de cette partie de territoire, le lieu proposera dans l’immédiat un espace de détente aux crisseylois et autres promeneurs.
La gazette N°23 d’octobre 2021 annonçait la réalisation prochaine d’un mini-giratoire au carrefour de la rue Haute et de la Cour des Chênes. C’est maintenant chose faite. Dans le calendrier imparti par l’équipe municipale, l’entreprise MONTHOLIER a mené à bien les travaux d’exécution de ce nouvel aménagement routier. Le concept est intéressant pour réduire la vitesse de même que le nombre et la gravité des accidents.
Pour permettre un passage facilité des engins agricoles ou des véhicules « grand gabarit », sa conception fait appel à un îlot franchissable, que le conducteur peut chevaucher si sa trajectoire et l’encombrement de son véhicule compliquent son contournement.
AvantAprès
Ce nouvel équipement est annoncé par une signalétique spécifique et conforme à la réglementation (marquage au sol et panneaux). Par ailleurs, un point d’éclairage public facilite sensiblement son approche et son franchissement en période nocturne.
Et la chaussée de la rue Haute
C’est en respectant le même agenda que les travaux de rénovation de chaussée de la rue Haute ont vu le jour. Après avoir vérifié l’efficacité des travaux préalables (collecte efficace des eaux de ruissellement) réalisés en 2021, l’équipe municipale a souhaité poursuivre son programme de remise en état des voiries communales. Avec la création du mini-giratoire (carrefour) et la pose de ce nouveau revêtement (voie d’accès), c’est tout un secteur du cœur de village qui a été rénové et entretenu pour améliorer la sécurité et le confort des usagers.
Comment expliquer que vous n’ayez pas su renseigner un transporteur en perdition au cœur du village sur le lieu précis de sa livraison ? Quelle rue dites-vous ? Je ne connais pas ! Pourtant cette rue existe à Crissey insiste le camionneur en montrant l’adresse inscrite sur le bon de dépôt. Oui Monsieur certainement, mais le code postal indiqué sur votre document est CRISSEY 71530.
Ici, vous êtes à CRISSEY 39100, dans le département du Jura.
Il vous faut donc rejoindre le département de Saône et Loire ou vous pourrez décharger votre marchandise à l’adresse indiquée par l’expéditeur.
Il existe donc deux « Crissey ». Les notaires, les services de l’Etat (notamment en périodes électorales mais pas que…), les fournisseurs et autres prestataires conjuguent les adresses postales des deux mairies à tous les temps. La plus employée est Mairie de Crissey, 1 rue de Saône 39100 CRISSEY. Un mixte relativement « classique », mais évidemment source de problème.
Alors qui sont donc ces cousins somme toute pas si éloignés de nous (distance la plus courte 66km), les crissotins de Saône et Loire ?
Nos lieux de résidence ont des points de ressemblance. Citons alors quelques critères de convergence entre nos deux communes :
Le rapport à l’eau :
Nos communes sont toutes deux traversées par une rivière. Pour nos cousins ce sera la Saône et pour nous autres le Doubs, avec les mêmes aléas hydrauliques associés : les inondations. Par ailleurs, les sources sont également bien présentes dans nos deux villages.
Les modes de déplacement doux : de la voie bleue à la voie verte.
Avec la voie bleue, nos cousins Saône-et-Loiriens disposent d’un bel aménagement cyclo touristique situé sur l’itinéraire Euro vélo reliant la mer Noire à l’océan Atlantique.
Quant à nous jurassiens, nous avons la voie verte Jules Grévy, un parcours plein de charme, entre forêts et rivières.
Cette voie offre une belle promenade à travers le Pays de Dole en traversant de nombreux petits villages… notamment Crissey. S’évader sur la Voie Grévy, c’est également l’occasion de profiter d’un moment de ressourcement au calme en pleine nature. La Voie Grévy permet de rejoindre facilement l’EuroVelo 6 à Dole. Cette fameuse véloroute de 4 450 km qui relie… l’Atlantique à la mer-Noire…
Les deux communes de Crissey sont donc interconnectées par un réseau de déplacement doux, de la voie bleue à la voie verte.
Crissey, voie verte, entre forêts et rivièresCrissey, voie bleue, entre rivières et forêts
Une même activité agricole de nos Anciens
A Crissey (Saône et Loire, et Jura), comme pour beaucoup d’autres communes rurales, les travaux des champs rythmaient les saisons, notamment la période des battages. Tendres souvenirs pour les anciens, les vieux agriculteurs en ont gardé des images vives. Rassemblement, convivialité, réjouissances, mais aussi, pénibilité, les dures journées de labeur qu’ils ont enduré dans la chaleur et la poussière.
Tendres souvenirs aussi pour tous ceux qui s’en sont fait une image du passé en opposition au temps moderne. Ceux-là ont autant imaginé l’ambiance, la joie communicative, le geste que chacun à son poste essayait d’améliorer. Même le ronflement de la machine semblait doux et subtil. C’était le bon vieux temps ; les fêtes rétro, les récits de l’époque réveillent toujours les charmes d’autrefois.
Un parcours pédagogique au cœur du village : un autre point commun… enfin pas encore tout à fait.
Pour nos cousins, c’est déjà une réalité.
La source et le lavoir de Perrey, des croix anciennes, la rue du Viel Alambic, le cachot sont autant d’éléments remarquables qui sauront attirer et passionner les promeneurs.
Pour nous, le projet est encore en chantier :
Le parcours de découverte de notre patrimoine guidera les promeneurs à travers le village, le long d’une boucle de 3.5km. En partant du château de Crissey (emplacement d’une ancienne manufacture d’armes) et en passant par le pont de la raie des Moutelles, les flâneurs pourront aller à la rencontre virtuelle de ces familles de meuniers peut-être encore trop méconnues aujourd’hui mais qui ont pourtant tant participé à écrire l’histoire du village.
Des panneaux d’information renseigneront sur l’origine, l’histoire du lieu rencontré. Pour les plus curieux, l’application intramuros « commune de Crissey-Jura » guidera leurs pas (voir article spécifique sur ce sujet dans cette même gazette). Cette boussole utile leur permettra de suivre la bonne voie où qu’ils soient. Maintenant, la seule chose dont ils auront besoin sera leur propre téléphone portable !
Voilà présentés très succinctement nos cousins de Saône et Loire.
Toutefois, il n’est pas nécessaire d’apporter une conclusion à cette présentation. A l’évidence, chacun saura à sa manière aller à la rencontre de nos cousins crissotins.
La commune de Crissey se mobilise pour répondre à l’appel de l’Association des maires de France, en partenariat avec l’Association des maires du Jura et la Protection civile du Jura.
Cette action de solidarité est nécessaire pour que les populations déplacées puissent faire face à l’épreuve terrible qu’elle subit actuellement.
Pour venir en aide au peuple Ukrainien, les crisseylois sont invités à proposer du matériel d’hygiène (savon, dentifrice, rasoirs, couches…), de secours (masques, gants, pansements) et de logistiques (lits de camp, sacs de couchage, couverture de survie…).
La Ville de Dole étant commune centralisatrice, les dons collectés peuvent être apportés à Dole.
Depuis mercredi 2 mars, trois bacs sont installés dans le hall de l’hôtel de Ville.
Ces dons seront acheminés par convoi humanitaire. Merci pour votre soutien.
Le CCAS de Crissey organise le dimanche 27 février de 14h à 17h30 un après-midi jeux de société à la salle des associations de Crissey.
Cette animation est faite pour vous faire passer un bon moment autour de l’univers du jeu de société. Les jeux proposés proviennent de la ludothèque de Tavaux et pourront vous être expliqués si vous le souhaitez.
L’accès à la salle se fera sur présentation du pass vaccinal.
C’est sous l’égide de la commission « Animations » que les membres du Conseil Municipal ont invité la population crisseyloise à participer à une matinée consacrée au ramassage de déchets divers présents dans l’espace public, voir en pleine nature et dans tous les cas en dehors des endroits dédiés à cet effet.
Quatre circuits distincts entourant le cœur de village ont été parcourus par des équipes motivées composées de villageois et de conseillers municipaux. Un flyer annonçant cette matinée de nettoyage avait été distribué préalablement dans les boites aux lettres des habitants.
Pour une première depuis l’installation de la nouvelle équipe municipale, la réponse apportée par les crisseylois a été à la hauteur de l’enjeu. On peut parler d’une très belle mobilisation puisqu’un groupe d’une quarantaine de personnes s’est retrouvé sous un beau soleil et dans une très bonne ambiance devant la mairie ce samedi 29 mai.
Une implication gracieuse du magasin E.LECLERC a permis d’équiper les bénévoles en gants et en sacs poubelle. Une mise à disposition bien sympathique de pinces à déchets de la part des Services Techniques du Grand DOLE est venue compléter l’attirail des participants. Nous ne pouvons que saluer ces engagements dans la préservation de l’environnement et remercier le Directeur de l’enseigne ainsi que les responsables des services du Grand DOLE pour leur aide précieuse dans l’organisation de cette matinée.
L’opération n’a pas généré une collecte significative de déchets au centre du village, toutefois elle s’est montrée plus « productive » aux abords de la voie douce Grévy, lieu considéré hier et malheureusement encore aujourd’hui comme espace ouvert aux dépôts sauvages de toutes natures.
Bien évidemment les élus, bénévoles, riverains et d’une manière plus générale les grands dolois espèrent que ces pratiques « indignes » et par ailleurs répréhensibles par la loi, ne perdureront plus à l’avenir. Ce serait là faire preuve de civisme, de savoir vivre ensemble et de responsabilité… tout simplement.
Une autre opération de même nature mais avec un périmètre plus large sera programmée dans les prochains mois.
Poubelles… pas belles
Depuis quelques temps, de nombreuses poubelles crisseyloises sont abandonnées sur les trottoirs ou en bord de route. Elles procurent une pollution visuelle et gênent parfois la distribution du courrier. Les passants empruntant les cheminements doux de la commune sont obligés de descendre des trottoirs et de marcher sur la chaussée. Ce n’est pas normal !!!
Parfois, certains de ces containers en matière plastique peuvent rester plus d’une semaine au même endroit. Ce n’est pas normal !!!
Les intempéries, les animaux errants se chargeront du reste !!!Voilà ce qui contrarie une tâche déjà complexe !!!
Pour éviter tous ces désagréments, les propriétaires concernés n’ont en général qu’à effectuer un aller-retour d’une vingtaine de mètres pour les récupérer et les ranger dans leur propriété. Ce serait normal !!!
Propreté des trottoirs
On peut observer avec satisfaction que bon nombre de nos concitoyens participent à l’entretien régulier des abords de leur propriété. Qu’ils soient remerciés et encouragés. Tonte des espaces enherbés, désherbage, ramassage des feuilles et autres détritus sur les trottoirs font partie des gestes et usages habituels, considérés par eux comme normaux dans le bien vivre en communauté.
Cet état d’esprit mériterait d’être partagé par un plus grand nombre de nos concitoyens. Ils contribueraient ainsi à donner une image plus coquette et plus agréable de notre village. Nul doute que l’engagement de certains sera source d’émulation pour d’autres.
A savoir : les trottoirs relèvent du domaine public. Malgré cela, c’est le propriétaire occupant, le locataire ou l’usufruitier de l’habitation qui doit en assurer l’entretien : le nettoyage des feuilles mortes et détritus, le désherbage, le dégagement de la neige ou du verglas, l’épandage de sel, de sable ou tout autre produit visant à assurer la sécurité du trottoir en hiver.
Le fait que vous ayez la charge de l’entretien d’un trottoir ne vous donne pas pour autant le droit de l’occuper.