Archive de l’étiquette Sécurité

La rénovation d’une première partie de notre réseau d’éclairage public

La modernisation des réseaux et du parc d’éclairage public est désormais un enjeu de premier plan pour les collectivités qui s’engagent en faveur de la transition énergétique. Cette modernisation est « nécessaire » notamment pour lutter contre la pollution lumineuse.

La rénovation du parc d’éclairage public permet aussi de diminuer de manière conséquente les consommations d’électricité. Grâce aux horloges installées maintenant depuis plusieurs années dans les coffrets gérant notre éclairage public une première étape importante a déjà été réalisée dans la réduction de nos consommations.

Le passage des lampes à technologie LED devient aujourd’hui une nécessité d’une part parce que l’arrêt de la production des lampes à décharge est prochainement programmé et ensuite parce que l’utilisation des nouvelles technologies permet de réduire la consommation énergétique par deux, passant de 70-150 W à seulement 20-40 W par luminaire.

Depuis une décennie, le SIDEC incite les communes à rénover leur éclairage public en pilotant les travaux et en les finançant à hauteur de 50 % pour les communes rurales. C’est donc sous la forme d’un partenariat que la commune projette à l’automne 2025 la rénovation de l’éclairage public sur deux grands axes de circulation à savoir rue de la Combotte – Rue du Meix Brulé ainsi que la rue des Vergers dans son linéaire entier.

Ces travaux correspondront aux étapes 1 et 2 du programme global.

Clôture du stade de la Combotte

Pour toutes installations sportives, les clôtures jouent un rôle fondamental dans la protection et la sécurité.

Dans le cadre d’activités sportives, l’implantation de clôture est soumise à des règlements spécifiques imposés par les fédérations sportives nationales, que ce soit pour un terrain de football, de tennis ou de rugby.

Le terrain du Stade de la Combotte n’échappe pas à la règle. La Commission Régionale des Terrains et Installations Sportives (CRTIS) de la Ligue Bourgogne Franche Comté vient de nous faire connaître une non-conformité majeure concernant notre terrain de football. En effet, ce dernier ne répond pas à la réglementation en vigueur, laissant apparaître une absence de clôture.

Des consultations techniques et financières ont donc été lancées pour satisfaire cette exigence. La Fédération Française de Football ainsi que le Conseil Départemental vont contribuer financièrement à la réalisation du projet qui se concrétisera à l’automne 2025.

Vidéo-protection… vers une finalisation de la campagne

Les caméras relatives à la surveillance de la salle des fêtes sont opérationnelles depuis plusieurs semaines (abords, entrée principale et entrée cuisine).

Comme indiqué lors du dernier conseil municipal, une caméra supplémentaire a été installée pour « couvrir » la façade exposée côté rue des Vergers (face nouveaux locatifs).

Demeure à ce jour, l’installation de la caméra N°7 (Rue de la Cour des Chênes) pour finaliser le programme 2025, mais également le projet dans sa totalité (étalé sur les 4 dernières années).

Installation de nouvelles caméras chemin de Choisey

Des incivilités récurrentes

Poursuite du déploiement du système de vidéosurveillance

Voulues comme une solution de proximité, pour éviter de se rendre systématiquement à la déchetterie, les bennes à déchets verts ont été installées dans la plupart des villages et quartiers du Grand DOLE. Cependant, ces points d’apport ne sont pas toujours bien utilisés et des incivilités récurrentes sont constatées : dépôts de sacs-poubelles ou sacs plastiques dans les bennes, autres dépôts en tout genre comme des matelas, des appareils ménagers ou encore des pièces d’automobiles.

Bien entendu, ces mauvaises pratiques sont interdites par la loi et donc répréhensibles. De la même manière, les dépôts sauvages autours des bennes et containers sont également totalement interdits.

Aujourd’hui, les petits malins sont prévenus.

Ceux qui viennent déposer un micro-ondes hors d’usage, qui se débarrassent du vieux vase de mamie ou qui jettent, sans vergogne, une imprimante datant du siècle dernier dans la benne à déchets verts sont filmés. En effet, deux caméras de vidéosurveillance viennent d’être installées à proximité du lieu de collecte.

Et pour demain…

Trois nouvelles caméras vont venir compléter en 2024 le réseau communal de vidéosurveillance.

L’entrée du village en provenance de Choisey est maintenant sous vidéosurveillance. Demain ce seront les flux de deux autres accès au village qui seront intégrés au système : l’accès en provenance de la rue du Boichot et celui de l’avenue du Maréchal Juin, en passant par la rue de la Combotte.

Une troisième caméra trouvera sa place au Stade de la Combotte. Le mât destiné à recevoir l’équipement a été installé ces dernières semaines.

Ce que risquent les personnes qui déposeraient des objets «
non compatibles » au pied des conteneurs ou dans la benne ?

Une amende de 4e classe (135€) qui peut être majorée à 375€ conformément à l’article R634-2 du Code Pénal et de 150€ au titre de l’intervention par les services techniques et du tarif horaire d’enlèvement de 20€ par agent. Pour faire simple : la note peut rapidement devenir salée.

Rappel des règles :

Quelles garanties pour la protection de la vie privée ? Seules les autorités publiques peuvent filmer la voie publique. Les caméras ne doivent pas permettre de visualiser l’intérieur des immeubles d’habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Des procédés de masquage de ces zones sont systématiquement mis en œuvre. C’est la loi.

Le plan communal de sauvegarde… c’est quoi ?

On dit que ça n’arrive qu’aux autres, jusqu’au jour où les autres c’est toi !!!

Le PCS (plan communal de sauvegarde) prépare la réponse aux situations de crise et regroupe l’ensemble des documents de compétence communale contribuant à l’information préventive et à la protection de la population. Il détermine, en fonction des risques connus, les mesures immédiates de sauvegarde et de protection des personnes, fixe l’organisation nécessaire à la diffusion de l’alerte et des consignes de sécurité, recense les moyens disponibles et définit la mise en œuvre des mesures d’accompagnement et de soutien de la population.

Il est obligatoire pour les communes concernées par l’un des huit risques naturels principaux majeurs sur le territoire national comme les inondations, les séismes, les éruptions volcaniques, les mouvements de terrain, les avalanches, les sécheresses, les feux de forêt, les cyclones et les tempêtes.

La mise en œuvre des mesures de sauvegarde relève de chaque maire sur le territoire de sa commune.

Le PCS de Crissey a été rédigé au cours de l’année 2016. Au regard de la loi Matras (loi n° 2021-1520 du 25 novembre 2021 visant à consolider notre modèle de sécurité civile), une actualisation du document s’impose d’ici mars 2025.


Aujourd’hui, sur les 447 communes jurassiennes ayant l’obligation d’établir un PCS, seules 39% ont un plan communal de sauvegarde… dont celle de CRISSEY.

Rappel :

Les numéros d’urgence pour contacter directement les services de secours restent inchangés et sont joignables gratuitement 24h sur 24 :

Le pont de la Raie des Moutelles

Devant les coûts « pharaoniques » de remise en état du pont de pierre, les deux communes propriétaires (DOLE et CRISSEY) poursuivent les investigations et les études afin de trouver une réponse satisfaisante à la problématique posée. Les contraintes réglementaires fortes et diverses ne permettent pas aujourd’hui d’engager une procédure pertinente et efficace.

Bien sûr, chacune et chacun, sans avoir la moindre connaissance et compétence dans le domaine, s’étonnera d’un certain immobilisme des collectivités et argumentera sur le choix d’une solution de réparation forcément évidente (et acceptable par tous). Faisons preuve alors d’humilité et de modestie… malheureusement, la réponse à apporter n’est pas si simple.

Quoi qu’il en soit, les Services Techniques et le Service Environnement de la ville de DOLE, les élus dolois et crisseylois, poursuivent l’étude de différents scénarios afin de répondre au mieux à une restauration « adaptée » du pont de la Raie des Moutelles. Le 9 juin dernier, une réunion regroupant les différents acteurs du projet s’est encore tenue à la mairie de CRISSEY. Des décisions devraient être prises à la fin de l’année… encore faudra-t-il disposer de l’accord des services du Département et de l’État sur les propositions qui seront faites (le pont a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 17 juillet 2003).

Le panneau d’information lié au parcours de randonnée est à peine posé… qu’il est déjà vandalisé !!!

Le pertinent conseil aurait mérité mieux qu’un graffiti « anonyme »… par exemple un courrier, un appel téléphonique, un mail, une rencontre… mais mieux vaut laisser place à la bêtise humaine !!!

« Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore la certitude absolue »

Albert EINSTEIN

Le pont sur le Doubs en travaux

Une visite technique du pont reliant Choisey à Crissey avait fait ressortir la nécessité de réaliser d’importants travaux afin de garantir la sécurité des utilisateurs.

Les travaux de réhabilitation débuteront le 3 avril prochain pour une durée de 8 mois, sauf imprévus.

Des déviations seront mises en place (par le pont de la Corniche à Dole ou par Parcey et la RN5).

A l’issue des travaux les poids lourds jusqu’à 19t pourront à nouveau emprunter l’ouvrage. Par ailleurs, une bande cyclable sera aménagée afin de sécuriser les déplacements doux (cycles).

Pour en savoir plus, la commune de Choisey met à disposition une page sur son site internet, et communiquera sur l’avancée des travaux sur sa page Facebook.

Partageons nos berges

Voies navigables de France sensibilise les usagers des berges pour mieux partager les chemins en toute sécurité et avec sérénité.

Les abords des rivières, canaux et cours d’eau accueillent de multiples activités de loisirs, cyclotourisme, randonnée, pêche, visites de sites touristiques et culturels au bord de l’eau… Chacune de ces activités doit pouvoir s’exercer dans le respect et la sécurité de tous. Les agents de Voies navigables de France utilisent ces chemins pour entretenir quotidiennement les canaux et rivières.

Assurons-nous d’une cohabitation sereine et respectueuse de tous aux abords de l’eau.

Des usages multiples

Vélo, randonnées, running, pêche, flânerie en famille… Les raisons de se rendre sur les chemins longeant les fleuves, rivières et canaux sont nombreuses, que ce soit pour y trouver un peu de fraîcheur l’été, pour y effectuer son entraînement sportif ou tout simplement pour se détendre.

Mais les chemins de service sont aussi des voies empruntées quotidiennement par les agents VNF dans leur cadre professionnel : pour se rendre d’une écluse à une autre et assurer la navigation par exemple, pour porter assistance à un bateau, pour effectuer des travaux sur les berges ou sur l’eau, ou encore se rendre dans un bâtiment de travail.

Pour répondre aux besoins du service, les agents VNF utilisent différents véhicules : voitures, utilitaires, camionnettes, tracteurs, scooters… L’apparition de véhicules motorisés peut évidemment surprendre ceux qui profitent du calme du canal. Les agents essaient de perturber le moins possible les promeneurs et autres usagers et s’identifient auprès d’eux pour expliquer leur présence : circulation sur les voies à faible allure, identification des véhicules grâce au logo VNF, signalisation par gyrophares ou feux d’alerte, mise en place d’une signalisation temporaire lors de chantiers ou d’interventions.

Se respecter et partager la voie

La présence de véhicules motorisés peut parfois générer des incompréhensions et une mauvaise communication entre les usagers. Pourtant, la présence des agents de Voies navigables de France est indispensable : les chemins sont leurs lieux de travail, ils y interviennent pour effectuer des travaux d’entretien et ainsi assurer de bonnes conditions de navigation aux plaisanciers ou bateliers et la sécurité de tous. Ces chemins appartiennent au domaine public fluvial géré par Voies navigables de France. C’est en lien avec VNF que les berges des communes ont été aménagées pour faire de ces chemins, en sus d’espaces de travail, des espaces de loisirs pour les habitants. Assurons collectivement un partage respectueux de ces chemins si convoités.

Voie Verte Jules Grévy

Chasseurs, promeneurs… une cohabitation intelligente

La Communauté d’Agglomération du Grand DOLE a aménagé la voie verte Jules GREVY. Ce nouvel aménagement ouvert au public modifie les conditions d’exercice de la chasse sur ce secteur.

Pour permettre de pratiquer cette activité en toute sécurité, le Grand DOLE s’est engagé à mettre en place des compensations en direction des chasseurs. Ainsi, des panneaux pour informer d’une chasse en cours ont déjà été fournis aux associations de chasse.

Depuis peu, ce sont des postes de tirs qui ont été proposés pour être installés le long de la voie GREVY. Ainsi la Fédération de Chasse a analysé, en partenariat avec les ACCA, chaque secteur et a fait des propositions d’implantation de ces postes de tirs. C’est sur cette base que deux postes de tirs ont été installés sur le tronçon crisseylois de la voie douce par les membres de l’ACCA locale.

La mise à disposition de ces nouveaux équipements est strictement destinée à sécuriser le lieu et à faire en sorte que tous les usagers de la voie verte pratiquent leurs loisirs en toute quiétude.

Pour parfaire la sensibilisation d’un large public au partage de l’espace et à la pratique de la chasse aux abords de cet équipement, des panneaux d’information seront prochainement installés aux entrées de la voie.

La chasse en battue au bois est ouverte le samedi de 8h à 14h et à compter du 1er janvier le mercredi de 8h à 14h également.

Espace Pernot

Encore un espace du cœur de village qui va faire prochainement l’objet de travaux. C’est certainement avec un peu de nostalgie que certains crisseylois verront disparaître un paysage, un environnement, des lieux identifiant une période de leur adolescence, voir même de leur vie d’adulte. La maison PERNOT, située au 28 rue des Vergers, est inscrite depuis bien longtemps dans le panorama du village. Elle représente une époque particulière de l’histoire du village.

Mais les années ont passé et ont eu raison du lieu. La bâtisse délabrée croule et menace aujourd’hui de s‘effondrer. La nature parfois mystérieuse et onirique qui caractérise les lieux laissés à l’abandon finit toujours par reprendre ses droits. Une végétation « luxuriante » est donc venue recouvrir la maison d’un épais manteau végétal et habiller douillettement le petit bois. Mais une autre lecture du lieu, à l’évidence moins poétique, nous ramène à la réalité. Cette ruine entourée par cette végétalisation démesurée n’est pas du meilleur effet pour valoriser le centre du village.

Mise en vente par les héritiers du propriétaire, la commune a donc acquis le bien pour en maitriser le présent et l’avenir.

De nombreux voyages ont été nécessaires pour évacuer les déchets de toutes sortes.

Avant toute chose, un premier grand nettoyage s’imposait. Quelques élus accompagnés de bénévoles, munis d’outils forestiers et agricoles, se sont retrouvés de manière régulière (rencontre maintenant formalisée sous le vocable des « ateliers du jeudi ») pour éclaircir la parcelle boisée et la débarrasser de quantité d’objets plus hétéroclites les uns que les autres.

Les bénévoles s’activent autour d’un broyeur afin de transformer les branchages en copeaux de bois. Le brulage des déchets est interdit pour tous.

Le broyage est une solution simple de valorisation. Il peut être ensuite utilisé pour venir équilibrer le compost en apportant les matières végétales sèches aux déchets issus de la cuisine. Le broyat peut aussi être utilisé pour faire du paillage autour des plantations, des arbres.

Et maintenant…

La démolition de la bâtisse est maintenant engagée. En attendant la concrétisation des réflexions en cours sur l’avenir de cette partie de territoire, le lieu proposera dans l’immédiat un espace de détente aux crisseylois et autres promeneurs.